Le Datacenter ?


Sans Datacenter, pas d’internet. C’est dans ces grandes infrastructures destinées à contenir le plus d’ordinateurs – appelés serveurs – possibles, que le réseau est rendu possible. Lorsque que vous regardez le fond d’écran de votre téléphone, vous voyez une image directement stockée sur celui-ci. Cependant, lorsque que vous regardez une image sur Twitter, la photo est en réalité stockée sur les ordinateurs de l’entreprise, eux-mêmes logés dans un Datacenter. C’est par eux que passent les vidéos sur YouTube, les photos de Dropbox, les recherches Google et les « pokes » Facebook. Sans ces ordinateurs, personne ne pourrait partager publiquement de vidéos ou de photos. Aujourd’hui, il en existe plus de 140, rien qu’en France. 


Stocker des données, une activité polluante ?  


Tentons une analogie : 


Selon l’Ademe, l’envoi d’un mail accompagné d’une pièce jointe équivaut à 25 watts par heure, soit au fonctionnement d’une ampoule basse consommation pendant deux heures. Sachant qu’en une heure seulement, plus de dix milliards de courriels sont envoyés, l’équivalence est frappante : une heure de mails dans le monde consomme l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole. À eux seuls, les centres de données de Google réclament autant d’énergie que la ville de Bordeaux.

 
Et pour cause : un datacenter doit alimenter en énergie tous ses serveurs, en continu, afin de garantir l’accessibilité des données. En plus, il doit conserver tout le matériel à température ambiante, au travers du refroidissement, qui représente 40 % de la demande en énergie d’une telle infrastructure. Enfin, un datacenter est nécessairement sécurisé, au travers de dispositifs préventifs et sécuritaires, eux-aussi énergivores.


Croissance des données + Stockage polluant = ?


Le nombre de données croît de façon exponentielle, tout en ayant un stockage extrêmement polluant : on tient l’amorce d’un scénario apocalyptique. Dans cette équation, deux solutions pour éviter le désastre : supprimer toutes les données, ou supprimer la pollution. Évidemment, nous ne voulons pas éteindre Internet demain, c’est pour cette raison que nous avons cherché une deuxième solution : Comment baisser, voire rendre nulle la consommation énergétique d’un datacenter ? 



Notre rôle dans l’innovation Green

 

Réduire au maximum la consommation énergétique de nos datacenters, c’est le pari que nous avons pris chez Webaxys, lorsque nous avons commencé par réduire les dépenses consacrées au refroidissement de nos serveurs. En bâtissant notre datacenter en Normandie, nous avions l’objectif d’utiliser le froid naturel, caractéristique de la région, pour refroidir les serveurs. Dans les bons jours, la consommation consacrée à ce refroidissement descend, jusqu’à devenir nulle. 

 

Sur le plan de l’alimentation en énergie directe des serveurs, la question est plus complexe. En effet, le problème des énergies renouvelables est clair : lorsque le soleil est haut, ou que le vent est fort, la production d’énergie dépasse les besoins. D’un autre côté, lorsque le ciel est couvert et le temps calme, la production ne permet pas l’autonomie énergétique. Webaxys, allié à Nissan et à Eaton, a trouvé un bout de solution à ce problème.


Webaxys, un datacenter d’un genre nouveau


Si les énergies renouvelables génèrent parfois des pics de production, et parfois des creux, il « suffit » d’essayer de combler les vides avec les surplus. Ainsi, lorsque l’énergie collectée par les panneaux solaires dépasse la demande des serveurs, elle est stockée dans des batteries de seconde main, fournies par Nissan, qui relâchent l’énergie nécessaire lorsque la production autonome devient insuffisante.


Cette logique de fonctionnement est une première étape vers l’autonomisation du Datacenter, qui doit s’émanciper des énergies fossiles.

 

Nhésitez pas à nous contacter pour une visite de nos datacenters.

 

L'équipe de Webaxys.